Madame, Monsieur,
Nous avons le plaisir de vous annoncer notre prochain concert du 23 mars prochain avec l'OCL, dont vous trouverez le flyer ci-joint.
Les billets sont à commander sur www.monbillet.ch
Voici un petit descriptif pour vous mettre l'eau à la bouche !
Avec mes cordiales salutations,
Céline Ertem
Communication Chœur Pro Arte
__________________________
Les mélomanes connaissent bien les grandes œuvres chorales de Johann Sebastian, par contre l'on connaît moins bien les œuvres des aïeux de Bach et probablement encore moins la musique chorale de ses fils.
Johann Christian (Jean-Chrétien) Bach (1735 - 1782)
Né à Leipzig, Johann Christian Bach est le dernier des fils du Cantor. Il n'a que quinze ans lorsque son père meurt et c'est son demi-frère, Carl Philipp Emanuel, qui va s'occuper de son éducation musicale en le faisant venir à Berlin. A Milan ensuite, Jean-Chrétien Bach alla travailler auprès du Padre Martini, un célèbre musicologue et professeur de contrepoint à Bologne. Ce même Père est l'unique professeur que Mozart rencontra et à qui il envoya ses manuscrits pour corrections. C'est sur les conseils et les corrections du Padre Martini que Bach composa son Requiem. C'est cette version que nous présenterons.
Carl Philipp Emanuel Bach (1714 – 1768)
Né à Weimar, Carl Philipp Emanuel Bach est le deuxième des fils musiciens de Johann Sebastian. Carl Philipp était un maître incontesté de la musique instrumentale et en particulier du clavier. Reconnu sur le plan européen, il fut le Bach le plus célèbre. Son Magnificat date de la période berlinoise et il semble qu'il ait écrit cette œuvre en 1749 dans l'espoir de succéder à son père - œuvre qui est d'ailleurs toute inspirée du style paternel. Le Magnificat de Carl Philipp est en ré Majeur, tonalité qui, dans la tradition baroque, exprimait la joie et qui permettait d'utiliser les fameuses trompettes naturelles. Une fois directeur de la musique à Hambourg, Bach remania son Magnificat et le présenta dans un même concert avec le Credo de la Messe en si mineur que l'on entendait en première exécution. C'est la version de Hambourg que nous interpréterons.

Nous avons le plaisir de vous annoncer notre prochain concert du 23 mars prochain avec l'OCL, dont vous trouverez le flyer ci-joint.
Les billets sont à commander sur www.monbillet.ch
Voici un petit descriptif pour vous mettre l'eau à la bouche !
Avec mes cordiales salutations,
Céline Ertem
Communication Chœur Pro Arte
__________________________
Les mélomanes connaissent bien les grandes œuvres chorales de Johann Sebastian, par contre l'on connaît moins bien les œuvres des aïeux de Bach et probablement encore moins la musique chorale de ses fils.
Johann Christian (Jean-Chrétien) Bach (1735 - 1782)
Né à Leipzig, Johann Christian Bach est le dernier des fils du Cantor. Il n'a que quinze ans lorsque son père meurt et c'est son demi-frère, Carl Philipp Emanuel, qui va s'occuper de son éducation musicale en le faisant venir à Berlin. A Milan ensuite, Jean-Chrétien Bach alla travailler auprès du Padre Martini, un célèbre musicologue et professeur de contrepoint à Bologne. Ce même Père est l'unique professeur que Mozart rencontra et à qui il envoya ses manuscrits pour corrections. C'est sur les conseils et les corrections du Padre Martini que Bach composa son Requiem. C'est cette version que nous présenterons.
Carl Philipp Emanuel Bach (1714 – 1768)
Né à Weimar, Carl Philipp Emanuel Bach est le deuxième des fils musiciens de Johann Sebastian. Carl Philipp était un maître incontesté de la musique instrumentale et en particulier du clavier. Reconnu sur le plan européen, il fut le Bach le plus célèbre. Son Magnificat date de la période berlinoise et il semble qu'il ait écrit cette œuvre en 1749 dans l'espoir de succéder à son père - œuvre qui est d'ailleurs toute inspirée du style paternel. Le Magnificat de Carl Philipp est en ré Majeur, tonalité qui, dans la tradition baroque, exprimait la joie et qui permettait d'utiliser les fameuses trompettes naturelles. Une fois directeur de la musique à Hambourg, Bach remania son Magnificat et le présenta dans un même concert avec le Credo de la Messe en si mineur que l'on entendait en première exécution. C'est la version de Hambourg que nous interpréterons.